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Résumé :
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Couronnant les dix premières Homélies sur le Cantique des cantiques qui ont suivi les étapes du progrès spirituel de lÉpouse (voir les deux premiers tomes, SC 613 et 644), les cinq dernières sarrêtent au commentaire de Ct 6, 9 : Unique est ma colombe, ma parfaite. LÉpouse a atteint sa perfection, elle est figure accomplie de lÉglise et elle tourne vers lÉpoux, le Christ, toutes celles qui la suivent, « reines, concubines, jeunes filles », cest-àdire des membres de lÉglise à des stades divers de leur croissance mystique. Ainsi prend chair « le navire vivant de lassemblée », cest-à-dire « le corps commun de lÉglise ». Les trois descriptions du corps de lÉpouse et de lÉpoux qui jalonnent le Cantique et linterprétation quen donne Grégoire se retrouvent de cette façon pleinement ajustées à son propos indissociablement christologique et ecclésiologique.
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